"Mémoires d'Atlantide"

Quelques extraits du livre

 

 

 

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- « Je marche vers un bâtiment en forme de champignon. Un Parlement. Enfin, l’équivalent de notre Parlement. Pas vraiment la même structure que le nôtre, avec députés élus, mais concrètement il a la même fonction : on y parle des orientations de société, on y débat, on décide… J’en fais partie. C’est pour ça que je marche avec tant d’assurance vers ce « Haut » lieu…

 

C’est la panique dans les rues. Des gens courent, errent, rôdent. Certains semblent hagards, perdus, crient partout. Un ersatz de l’époque actuelle, mais en pire. Des gens qui errent comme s’ils ne reconnaissaient rien. Comme s’ils ne savaient pas où aller ni quoi faire, ils déraillent, déboussolés. C’est une folie collective qui gagne tout le monde.

 

Moi, en allant au Parlement, tranquillement, dans les rues, j’ai un sentiment de pouvoir. Je sais que parmi tous ces gens, je fais partie de ceux qui ont le pouvoir. C’est d’ailleurs pour cela que je garde mon calme. J’aime cette sensation du pouvoir. C’est un ressenti de puissance qui me permet de me différencier de « la masse », comme on dit. Et puis ça me remplit, ça vit à l’intérieur de moi, comme un fluide qui me parcourt et me donne de la force. Ça me dresse, je suis fier de ce sentiment de puissance. En même temps, la panique des gens dans les rues est si forte que je sens qu’elle commence à m’affecter, ça me trouble quand même un peu. Non pas que je sois apitoyé par eux, non. Je me moque de ce qu’ils vivent. C’est juste que leurs énergies sont si perturbées qu’elles arrivent à troubler mon état intérieur. »

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Rêveries sur le vers de André Breton « Et quand là-bas il ferait mieux que meilleur, il ferait libre, oui »…

 

Et quand là-bas il ferait mieux que meilleur, il ferait libre, oui… Ne serait-ce qu’un jeu de mains frôlant l’inaltérable, pour peu que ce soient les tiennes, pour peu que ce soit ton geste et la vérité que tu y déposes, ta volonté, ta conscience, en tant que aube de l’univers fantastique de ta peau caressant l’air, de tes doigts modelant l’invisible et l’obscur, tes doigts créant dans le vent la statue de lumière, idéale et sonore, pour peu que ce soit ta folie qui s’imprime dans l’espace et y répercute sa grâce au-delà même des limites de l’infini.  Repose-toi, mon  amour, repose-toi après cet effort de noblesse, d’enfantement, repose-toi dans le cocon de ta splendeur. Tu as créé l’espace, la respiration, la couleur du temps, tu as forgé le destin d’un monde qui s’étire, tu t’es créée toi-même, ta joie et ta peine, ton visage d’enfant et tes cheveux blancs. Repose-toi dans le cocon de ton éclat, car désormais ta vie ne tient plus qu’au fil du temps présent. Tu danses sur le trou noir de l’origine des mondes et ton esprit déjà a conçu l’inconnu.

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Les Egyptiens en ont parlé à Solon, Solon en a parlé à Critias, etc… D’après Platon, les anciens Egyptiens connaissaient l’Atlantide. Ces deux civilisations ont du être proches dans le temps, vraisemblablement même contemporaines. D’après Cayce, une partie des Atlantes s’est exilée en Egypte. Voici le clin d’œil à cette supposition que nous adresse Nathanael :

 

- « Je suis un homme, un jeune homme. Je suis en Egypte. C’est le début de la civilisation égyptienne. Je suis devant la grande pyramide. Elle est toute neuve. Elle n’est même pas encore terminée. Nous sommes tout un groupe. Des jeunes gens en pleine initiation. Nous avons 17-18 ans, et un vieil homme nous enseigne. Il est complètement imprégné de l’énergie atlante. En fait, il est atlante. C’est un très vieil initié et il nous transmet la connaissance atlante. Enfin, le meilleur de celle-ci. Il nous aide à tout reprendre à zéro, mais cette fois sur de bonnes bases. Son intention est de réactiver nos mémoires atlantes et d’éveiller notre discernement pour utiliser l’expérience de nos vies passées de façon constructive. C’est ma première incarnation après l’Atlantide. La toute première. Mes mémoires atlantes sont donc faciles à réveiller. Un des sujets d’apprentissage est de maîtriser ce réveil afin de ne pas se laisser submerger par la panique finale vécue en Atlantide. C’est une maîtrise de l’ego, du mental et de l’inconscient. Tout un programme !

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Lorsque nous entrons dans ces dimensions, nous expérimentons d’autres espaces-temps qui se déroulent, s’enchevêtrent et que nous vivons de façons très diverses. Ceci nous offre la possibilité de revivre dans notre corps d’aujourd’hui une scène de notre passé. Cela nous permet aussi de faire remonter de nos mémoires un épisode d’une incarnation précédente. Nul artifice en cela ! Juste une disposition naturelle de l’être humain à explorer, s’il le veut, des mondes et des mondes… Après des années de guidance et d’expérimentation de ces « voyages », l’idée nous est apparue que les incarnations ne se suivent pas sur le fil d’un temps linéaire qui irait de A à B. Il nous semble plutôt qu’elles vivent toutes en même temps, à la même seconde, se superposant sur un axe vertical (ordonnée en géométrie), d’où la possibilité de « voyager », à un instant T, d’une incarnation à l’autre. Voici une compréhension de la notion de temps très éloignée de celle que nous avons ordinairement.

 

Nous pouvons dire aussi que notre conscience centrale, notre âme, se subdivise en autant d’incarnations vécues en même temps, comme un grand soleil qui projette ses rayons dans toutes les directions. Chaque subdivision de conscience vit totalement l’incarnation qu’elle investit. Entre toutes ces parts de conscience, subsistent des liens vibratoires subtils sur lesquels nos sens psychiques nous permettent de « voyager », comme sur autant de ponts reliant toutes les parties de notre conscience.

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Le raz-de-marée arrive. Il emporte les gens, il emporte tout. Les immeubles tombent avec le tremblement de terre et le raz-de-marée. Mon immeuble aussi s'effondre. Je bascule dans l'eau qui m'emporte. Je reste toujours au maximum à l'écoute de mon intérieur. Mon corps physique meurt noyé. Le cordon d'argent se rompt. Reste mon corps de lumière. Dans les couleurs, daéns les ressentis, tout est cotonneux...

 

Le plus difficile est de maintenir mon détachement sans me couper des autres. Mourir en écoutant l'intérieur de mon corps mais en gardant la conscience de tout le reste, les gens, les choses. C'est cet équilibre, préserver le lien avec la vie tout en étant dans le détachement, qui est difficile. Mais c'est la condition sine qua non pour conserver ma dignité dans la mort.

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Mourir en me laissant gagner par la panique des autres voudrait dire que ce sera beaucoup plus difficile après, autant dans l'autre monde que dans l'incarnation suivante. J'en ai la conviction profonde au moment de mourir. Alors, je donne toute mon attention, toute ma concentration pour écouter ce qui se passe dans mon fors intérieur. C'est ma dignité, ma paix intérieure.

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Arundhati et l'esprit du cristal...

 

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Ma connexion avec l'esprit du cristal m'est venue en état de conscience expansée lors d'une rencontre avec un ête incroyable : rieur, doté de grandes oreilles. Il émanait de lui une étrange douceur, un amour tellement immense et, surtout, une joie si indiscible que j'ai fondu intérieurement ou, plutôt, plusieurs choses se sont effondrées : des barrières, des œillères... J'ai ressenti l'amour comme jamais je ne l'avais ressenti. C'est un état particulier, un état de grâce, qui peut se produire, par exemple, face à un grand Maître. Une sensation étrange et profonde de retrouvailles avec quelqu'un que je n'avais pas vu depuis longtemps, très longtemps. J'ai compris au fond de mes cellules que j'étais lui, il était moi. Cette rencontre a marqué ma vie, à jamais.

 

Cette vision s'est un peu estompée mais la connexion demeure et grandit, particulièrement lorsque je joue des vaisseaux de cristal et, depuis quelques années, quand je chante avec eux. Loin d'être une virtuose du chant, j'opère en moi une sorte de maîtrise intérieure qui permet à ma voix de sortir des sons non homologués, mais porteurs d'un inconnu que j'apprivoise au fil du temps, chaque fois que je me laisse guider par mes amis Hathors. C'est, pour moi, la musique des sphères qui se révèle à nous. Et je dis cela en toute modestie : nous sommes déjà un certain nombre à vivre cela. Il est important d'assumer cette fonction de réceptacle et surtout de la partager.

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La vérité suprême est au-dedans comme au-dehors, dans le mobile

comme dans l'immobile...

               Bhagavad-Gîta

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