Dans la revue Planète Gaïa

n°18 octobre-novembre-décembre 2014

notre article sur

"Mémoires d'Atlantide".

 

Mémoires d'Atlantide.

 

Aimeriez-vous découvrir des informations inédites concernant l'Atlantide ? Au fil des révélations qui se recoupent et se complètent dans notre nouveau livre, la grandeur et la chute de l'Atlantide deviennent compréhensibles et nous montrons comment ces mémoires apaisées peuvent servie le monde de demain...

 

 

A l'ouest des colonnes d'Hercule, ce que nous appelons aujourd'hui le Détroit de Gibraltar, s'étendait une ïle entourée d'autres ïles plus petites, une ïle habitée par un peuple hautement civilisé, guerrier, qui occupait lui-même toute une partie des territoires entourant la Mer Méditerranée. Derrière cette ïle, il y avait un continent, l'Amérique, lui aussi en partie envahi par ce peuple civilisé et belliqueux. C'est ce que les Egyptiens enseignèrent à Solon. Cette île, l'Atlantide, fut décriée, sujette à l'ironie, au sarcasme, à la dérision. Du sourire en coin au grand rire de déni, elle a souvent été rejetée, au mieux considérée comme un mythe, une légende.

 

Ainsi le furent l'Iliade et l'Odyssée jusqu'au jour où in allemand, illuminé dans le sens noble du terme, Heinrich Schliemann, trouva l'emplacement et les vestiges de la ville de Troie. Alors, ceux qui contemplaient les récits d'Homère d'un peu haut changèrent leur fusil d'épaule et se mirent à clamer la réalité historique de l'Illiade, de l'Odyssée et des aléas de la bataille de Troie.

 

 

Remonter le fil.

 

Ces derniers temps, une conscience nouvelle arrive sur Terre. En cette époque de bouleversements intimes de 'lhumanité, des mémoires anciennes affleurent et, troublant le paisible de notre vision de l'Histoire, vont jusqu'à crever le voile du Temps, comme autant de bulles parfois malodorantes qui percent la surface d'un lac trop policé, trop raisonnable. Depuis des années, l'accompagnement que nous, Arundhati et Vasistha, proposons, nous a régulièrement amenés à revisiter ces mémoires ancestrales pour aider telle personne à se libérer d'émotions autrement incompréhensibles, telle autre à apaiser des pulsions pénibles... Chaque fois que nous remontons le fil de ces mémoires, la personne retrouve le sens de son histoire, celui de son incarnation présente où se concentre la plupart des préoblématiques liées à l'expérience atlante et celui développé au cours d'incarnations successives où se rejouent sporadiquement les drames vécus à cette époque lointaine.

 

 

Une mémoire collective.

 

Les mémoires atlantes ne sont pas toujours les plus "à fleur de peau". Mais elles ressurgissent périodiquement avec, chaque fois, une charge émotionnelle éprouvante. Nous pouvons aller jusqu'à dire, après toutes ces années d'expérimentation et d'exploration, qu'il s'agit d'une mémoire collective, plus ou moins vive, plus ou moins douloureuse, une mémoire qui vogue du plus agréble descriptif (paysages, harmonie des édifices, beauté des personnes...) jusqu'au plus trouble des tableaux. Platon nous conte ainsi ce que nous appelons la chute de l'Atlantide : "Dans le temps qui suivit se produisirent de violents tremblements de terre et des déluges. En l'espace d'un seul jour et d'une nuit funestes, toute votre armée (celle d'Athènes, nda) fut engloutie d'un seul coup sous la terre, et l'île d'Atlantide s'enfonça pareillement sous la mer. De là vient que, de nos jours, là-bas, la mer reste impraticable et inexplorable, encombrée qu'elle est par la boue que, juste sous la surface de l'eau, l'île a déposée en s'abîmant."

 

Si les boues qui encombraient la surface de la mer se sont depuis dissipées, rendant l'exploration et l'exploitation de celle-ci possibles, il nous parait évideant, au vu de nos expériences successives de visites de certaines mémoires, que les boues émotionnelles créées à cette époque lointaine dans la psyché humaine, tant au niveau individuel que collectif, sont toujours présentes. Ce limon psychique empêche encore bien des gens d'avoir accès à leur océan intérieur.  Cette fange, qui salit l'inconscient, entrave l'éveil de nombreuses personnes et, en conséquence, l'épanouissement d'une civilisation harmonieuse, sinon harmonique.

 

 

Retrouver l'harmonie intérieure.

 

Si le son se trouve être à l'origine de toute chose, alors l'ensemble de la Création est une musique, une immense et grandiose symphonie. Au sein de cette orchestration cosmique, l'humanité, de par son histoire et son vécu actuel, fait fausse note, fausse route. Il appartient aux femmes et aux hommes de nettoyer leurs mémoires atlantes, de même qu'on drague le fond des fleuves et des mers pour en retirer les polluants. Il appartient aux femmes et aux hommes de retrouver leur harmonie intérieure, leur musique intérieure, pour jouer leur juste note dans le grand concert de l'univers. C'est ainsi que, purifiant ses profondeurs, l'humanité retrouvera sa place dans le grand accord musical universel. Du plus profond au plus superficiel, du plus physique au plus aérien, l'humanité retrouvera la plénitude de sa dimension créatrice, de son essence de compositeur cosmique. Alors, elle vivra à n ouveau sa propre musique universelle et oécuménique.

 

 

Une Atlantide plus familière.

 

Il est remarquable que, parmi toutes les personnes ayant abordé les mémoires atlantes avec nous, très peu sont celles qui avaient un attrait particulier ou un intérêt quelconque envers l'Atlantide. Cette dernière vient d'elle-même suite, par exemple, à un souvenir d'enfance revécu en état de conscience expansée. L'énergie qui se déploie alors, le style des images sont particuliers. Notable aussi le fait que les évènements relatés par les différents "voyageurs" en état de conscience expansée se recoupent et se complètent les uns les autres.  Peu à peu, au fil des ans, c'ezst une véritable fresque décrivant cette époque qui nous a été dévoilée. Les témoignages s'éccumulant, l'Atlantide nous est devenue plus familière, dans ses différents aspects. Les personnes racontant plutôt des souvenirs liés à des ressentis troubles de leur existence, il nous a été donné bien plus de représentations des arcanes du pouvoir politique, scientifique et religieux que des soirées familiales au coin du feu. Le trouble est loin d'être une obsession pour nous ! Mais nous ne sommes pas historiens. Nous aidons les gens à s'extraire de certains miasmes passés.  Ce sont donc ces miasmes qu'ils nous donnent à décrire.

 

Cependant, le spectre descriptif de ces "voyages" en état de conscience expansée, tout en restant limité, nous donne un tableau vivant de ce qu'a pu être l'existence atlante, tout au moins dans certaines couches sociales.  La superposition de ces "voyages" avec les "lectures" d'Edgar Cayce, les révélations de Drunvalo Melchizedek, avec celles de Charles-Raphaël Payeur et les récits de Platon commence à nous offrir une vision assez intéresante de l'Atlantide.

 

La remontée du refoulé.

 

Et puis, l'intérêt principal de ces récits à nos yeuxx est d'oeuvrer à ce qu'i s'appelle, en psychanalyse, la remontée du refoulé. Les souvenirs ressurgissent de façon lucide et pénétrante, les émotions sont revécues avec l'intensité de leur époque et les compréhensions intellectuelles deviennent d'autant plus profondes. A la suite de quelques "voyages" de ce genre, une personne peut totalement changer de comportement, abandonner l'égoïsme pour l'altruisme et la générosité, quitter le simple contentement de ses besoins premiers ou la satisfaction immédiate de ses désirs pour hisser son destin à un niveau supérieur. Il s'agit d'une immense leçon de vie. L'écho de certaines heures terribles, conséquence de notre inconscience, vibre encore si fort en nous ! Lorsque cet écho se met à résonner au grand jour, il nous pousse irrésistiblement à nous détacher de nos habitudes et attitudes d'alors. Il nous pousse à ouvrir nos coeurs, à éprouver de la compassion pour ceux qui se sont trompés par goût du pouvoir, aveuglement ou manque de courage, ou envers ceux qui ont été trompés suite à leur ignorance. Ne sont-ce pas là les fameuses "parts d'ombre" que nous partageons toutes et tous ?

 

 

Déprogrammer les ressentis.

 

Cette reconnexion entraîne, systématiquement, l'apaisement des tensions nées à cette époque. Les évènements qui reviennent le plus souvent et en premier, en état de conscience expansée, sont ceux qui empêchent de vivre bien, aujourd'hui. Ce sont donc, la plupart du temps dans le cas de l'Atlantide, ceux qui nous content "la chute", la destruction de la civilisation atlante ou bien les causes de celles-ci. La résurgence de ces faits par le ressenti permet de calmer les émotions et les réflexes inconscients qui y sont liés. Ces émotions sont de l'ordre du sentiment d'échec, de l'angoisse de mort, de la peur de l'anéantissement, de la culpabilité, de la soumission, de la colère, du goût du pouvoir... Autant d'attitudes que l'on voit bien souvent autour de soi ou... en soi ! Déprogrammer ces ressentis dans leurs origines atlantes a pour conséquence leur "décrochage" charnel dans l'incarnation présente. Le mécanisme qui se répétait se désagrège et s'efface du subconscient. La personne qui vit cette expérience se trouve libérée des aspects souffrants de ses mémoires cellulaires. Elle garde le souvenir des actions et des ambiances vécues à cette époque, mais n'en garde plus de traces émotionnellles négatives. Quelle liberté retrouvée !

 

Bien prendre garde à ne pas effacer le souvenir de la mémoire, mais transformer l'émotion liée à ce souvenir ! C'est justement parce que nous gardons le souvenir d'une erreur passée et de ses conséquences que nous nous interdisons de reproduire cette erreur. Si chaque enfant se souvenait de sa précédente incarnation, il éviterait de jouer à nouveau avec les allumettes et ne se brûlerait pas à nouveau avec le feu. De même, si nous nous rappelions collectivement de nos erreurs atlantes, nous éviterions de les recommencer. Exit la bombe atomique, les envies de pouvoir, de conquête...

L'émergence de mémoires individuelles.

 

A travers les mémoires individuelles que nous découvrons au fil des années, c'est une grande histoire collective qui se dévoile. L'Atlantide est un vécu finalement assez commun chez les Occidentaux. Beaucoup d'entre nous partagent cette expérience et sa fin tragique. C'est pourquoi l'émergence de mémoires individuelles peut influer sur la sensibilité collective, de même que l'éclosion de quelques fleurs colore différemment un champ puis, semant leurs graines, elles envahissent l'espace et créent finalement un paysage totalement autre. Les consciences qui, ici ou là, se libèrent du poids d'un certain vécu vont de même influencer l'inconscient collectif. C'est ainsi que certains, agissant sur leur état d'être personnel, vont pouvoir, àterme, faire émerger un élan neuf au sein de notre société. Nous pourrons alors conduire l'humanité vers un autre futur que la lamentable répétition d'une tragédie passée.

 

En attendant, nous répétons, répétons, répétons... Nous reproduisons maints aspects de la société atlante. D'abord parce qu'elle fait partie de notre histoire, de notre vécu. "C'est dans nos gènes", comme l'on dit. Ensuite car notre manque de conscience actuel ne nous autorise pas à nous dissocier de ce vécu. Nous ressassons par automatisme, par manque de vision au-delà du déjà connu. Et nous avons créé une civilisation en écho à celle de l'Atlantide. D'ailleurs, lorsque l'on accède à certaines images de la vie citadine atlante, il est frappant de constater à quel point les constructions du monde occidental contemporain s'inspirent inconsciemment de cette antique architecture. Les siècles passant, notre savoir-faire technique grandisant, nos édifices tendent à copier de plus en plus ceux d'alors.

 

De véritables oeuvre d'art.

 

Il faut bien avouer que les Atlantes savaient construire ! Style épuré, élancé, formes élégantes et fines, bâtiments aux manières aristocratiques, ponts aus lignes délicates..., tout y était édifié avec goût et noblesse. L'architecture était un art hautement développé et absolument toutes les constructions étaient racées, du moins dans les "voyages" en état de conscience expansée que nous avons guidés. Il est probable que les esclaves, car esclaves il y avait, vivaient dans des conditions moins luxueuses. Mais à ceci, nous n'avons pas encore eu accès.

 

Si notre propre style de vie tend inconsciemment à reproduire celui de l'Atlantide, nous devons reconnaître qu'il le fait de façon bien médiodre ! Même nos monuments les plus futuristes font pâle figure en regard de leurs aînés déchus. Il s'agit de copies au rabais, miroirs patauds et balourds d'une source d'inspiration si élégante. C'est que nous n'avons visiblement pas les mêmes moyens technologiques de construction. Nous bâtissons en parpaings, ciment, béton et ferraille, lourds et difficilement maléables. Eux, d'après ce qui nous vient des mémoires, créaient par l'esprit beaucoup des matériaux dont ils avaient besoin. Ils utilisaient apparemment des structures élaborées psychiquement, beaucoup plus légères, maniables et malléables. Ce qui leur permettait de réaliser de véritables oeuvres d'art, parfois de taille gigantesque.

 

Visiter certaines pages d'histoire.

 

D'autres sujets, parfois inattendus, viendront au fil de la narration.Récit après récit, nous visiterons certaines pages d'histoire que nous avons rédigées collectivement, puis oubliées. Il est hors de question, bien sûr, de dresser un tableau exhaustif, clinique et rationnel de la civilisation atlante. Il s'agit ici de bribes de vies, d'instantanés qui surgissent tels un feu d'artifice incontrôlé, qui falmboient une seconde pour éclairer telle ou telle chronique individuelle. Tous ces flashes sont liés à l'émotion qui remonte des limbes. Ils sont vibrants d'un vécu qui déborde "en vrac" et il nous faut déchiffrer le discours dans son débit, son affectif, en fonction des codes d'une civilisation dont nous avons perdu la trace de puis bien longtemps. Nous maintiendrons tant que faire se peut un fil d'Arianne tout au long de ces pages, sans exclure la possibilité d'écarts imprévus, qui refléteront l'intensité des immersion dans le subconscient des différents "voyageurs" en état de conscience expansée. Nous retranscrirons au mieux l'état émotionnel revécu par ces différents "voyageurs" pour que le lecteur se sente impliqué au maximum dans le récit.

 

Arundhati et Vasistha.

 

 

 

La vérité suprême est au-dedans comme au-dehors, dans le mobile

comme dans l'immobile...

               Bhagavad-Gîta

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