...Quelques poésies ...

(de notre compositon bien sûr !)

 

... Pour un bonheur fugacement éternel ...

 

 

L'amour est le souffle de l'Univers
Le rayonnement des galaxies, son rire
Le mouvement des planètes, sa danse
La naissance d'un soleil, un clignement de cils
Les étoiles filantes, sa chevelure
Et nous, humains, sommes son enfantement

 

 

La floraison du ciel étoilé
Recouvre notre inutile effervescence
La paix peut éclore.

 

 

Lorsque tous les humains
Auront éveillé leur propre source sonore intérieure,
Alors l'humanité sera une immense symphonie,
Et l'oreille cosmique en sera toute charmée !

 

 

Nous pouvons regarder le roncier,
ou cueillir les mûres ;
Nous pouvons regarder les épines,
ou contempler la rose ;
Nous pouvons regarder la difficulté,

ou considérer l'horizon.

 

 

Un pétale vole au vent
Et le vent devient couleur
Qui a dit que le vent était incolore ?

Un effluve s’échappe de la fleur

Et le vent devient parfum

Qui a dit que le vent était inodore ?

 

 

Coule le noué d'un lot de bibelots
Une mousse salutaire
Lave les ongles et les yeux
J'ai débusqué ce cœur
Dans sa fumée latente

 

 

J’écoute la nuit qui chuchote son secret

A la nature

Offerte comme une femme à son reflet

Et mon regard s’étire au creux de la matière

 

Le bourdonnement des parfums

L’éclat du mouvement de la pierre

Le battement de la Terre

 

Comme un cœur immense et indompté

 

La musique est un cœur immense et indompté

La musique est un cœur immense et indompté

La musique est un cœur immense et indompté

 

 

Quand le lac devient poète

Le dragon dort

Le Bouddha veille

 

 

Un arbre écarlate un oiseau amidonné

Une lèvre en chien de faïence ou un sourire

Un clochard son pinard sa détresse et sa lyre

Un métro un nuage un cri de nouveau-né

 

Une lèvre surprise un mot suranné

Un clochard sans pitié qui moque un vampire

Un métro surpris qui voudrait revenir

Un arbre à jouets une jambe gainée

 

Un clochard qui pousse trop les années

Un métro sanguin sa pelure à frire

Un arbre si malin qu’on l’en admire

Une lèvre à souhaits imaginés

 

Un métro filou sans gains panés

Un arbre un ossuaire un délire

Une lèvre sourde va sans gire

Un clochard mutin qui point son nez

 

Un arbre céleste et bien né

Une lèvre un baiser glané

Un clochard ancien se retire

Et un métro nommé désir

 

Une lèvre et tant d’années

Un clochard sa vie de cire

Un métro s’attend au pire

Un arbre un talent inné

 

Un clochard buriné

Un métro va mourir

Un arbre va jouir

Une lèvre tannée

 

Un métro fané

Un arbre soupire

Une lèvre étire

Un clochard peiné

 

Un arbre aîné

Une lèvre-ire

Un cloch’à’rire

Un métro-né

 

Une lèvre

Un clochard

Un métro

Un arbre ou

 

Un clo

Un mé

Un ar

Une

 

Un

Un

Un

Un

 

L’UN

 

 

Le cosmos de nos cœurs

Rassemble les morceaux

Kaléidoscope saltimbanque

Qui s’ébroue tendrement

 

La vérité suprême est au-dedans comme au-dehors, dans le mobile

comme dans l'immobile...

               Bhagavad-Gîta

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